Jean d’Aillon – Le Dernier secret de Richelieu

Publié le par Patrick Chabannes

Jean d’Aillon – Le Dernier secret de Richelieu

Richelieu a cédé la place en 1642, Louis XIII l’a suivi quelques mois plus tard. Il a cinq ans, c’est un bourbon, il est Louis XIV. Les premières leçons de pouvoir se feront sous les frondes. Le pouvoir sera total ou ne sera pas. Nous voilà en 1670, Fouquet à Pignerol, Louvois et Colbert aux manettes. Le cousin, le Grand Condé sur la retenue. La révocation de l’Edit de Nantes se profile à l’horizon, pour les jansénistes ou les réformés, les temps sont durs. Nous suivons de nouveau le héros récurrent, Louis Fronsac, enquêtant sur une disparition et mettant en danger toute sa parentèle en découvrant un secret d’Etat : le masque de fer.

Profiter de la verve de Jean d’Aillon, de sa culture et de son érudition. L’Histoire de la vie des grands et l’histoire de la vie du commun. C’est avec plaisir qu’au gré de l’aventure nous visitons la chiourme des galères, Marseille la Cosmopolite, les geôles du Chatelet, les mousquetaires bien connus Porthau, Athos de Sillègue, Aramitz et le grand Charles de Baatz…

La lecture de Jean d’Aillon est obligatoire à tout collégien qui en apprendra plus et plus vite au sein des aventures de Louis Fronsac qu’en usant ses fonds de culotte à l’école.

Des 1 800 débits de boissons de la capitale, connaissez-vous les différences entre : un bouchon, une taverne, un cabaret, une auberge et une hostellerie. La fiscalité ! Le bouchon : Sert en pot, un vin à table mais sans nappe et ni serviette. Le fût en perce est signalé à l’attention de l’administration fiscale par un bouchon, petit bouquet de verdure apposé sur la porte. Les étrangers sont admis. La taverne : Plusieurs vins (tonneaux ou flacons) et le cabaret : l’on y sert à manger mais les étrangers ne sont pas acceptés. A l’Auberge en sus l’on y peut dormir. Et l’Hostellerie y logent la clientèle de passage mais il reste interdit de jurer, de jouer au cartes ou pire de mélanger les vins !

De 10 à 70 ans, lisez et faites lire Jean d’Aillon.

Lectori salutem, Patrick

Publié dans histoire

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