RENAUD CAMUS – LE GRAND REMPLACEMENT

Publié le par Patrick Chabannes

RENAUD CAMUS – LE GRAND REMPLACEMENT

"Le temps de l’antiphrase, le mot pour un autre, l’euphémisme d’euphémisme et tout simplement le mensonge, président à ce qui survient, pour faire croire que cela ne survient pas."

N’est-il pas étrange de voir les mêmes se battant pour conserver la diversité biologique, lutter sous le nom de la diversité pour son éradication pour arriver à ce village global, mort de l’homme esclave des grandes corporations et des ploutocraties ?

Livre-programme du parti de l’In-nocence fondé en 2002 et présidé par Renaud Camus, vous trouverez rassemblées trois allocutions : "le Grand Remplacement" en Novembre 2010, "La Nocence, instrument du Grand Remplacement" en Décembre 2010 et enfin en Janvier 2011, "Que peut-être une pensée libre aujourd’hui ?".

Renaud Camus traverse Lunel, ville de l’Hérault. L’évidence n’est plus niable. Derrière les façades des vieilles maisons, apparaissait une population inédite en ces lieux. La langue, les devantures, les costumes, les attitudes même. Cette impression d’avoir changé de monde sans avoir quitté l’ancien. De partout en France la même impression, comme si en l’espace d’une vie d’homme la France changeait de peuple. Les démographes n’annoncent-ils pas que suivant les paramètres la France comptera 50% de Français d’Afrique et leur fils et filles à l’horizon 2050.

"Des peuples qui restent des peuples ne peuvent pas s’agréger à des peuples. Ils ne peuvent que les conquérir, les submerger, les remplacer."

A part les grandes migrations du milieu du Ier millénaire, de quand date donc l’immigration ? Quand a eu lieu un tel mouvement de population porteur d’un système de valeur aussi différent. Et les allocutions de couvrir des sujets très divers : dissertation sur la nationalité et de l’intégration ; sur le fait d’être français ; réfutation des thèses des remplacistes ; dénonciations des mensonges portés par les mots menteurs des remplacistes ; remise à l’endroit de la réalité de la colonisation, en Algérie et des dépendance, ailleurs ; analyse de l’Islam, religion ou système politique ; présentation du fait de contre-colonisation ou quand 10% de la population algérienne a été jeté à la mer par le nouveau pouvoir pour voir aujourd’hui 20% de français africain en métropole.

Chacun d’évidence peut constater la composante immigration musulmane et africaine dans les insolubles problèmes posés : le chômage, la crise du logement, l’éducation nationale avec les enfants refusant d’apprendre la Shoah, les croisades, Darwin, la laïcité, des territoires hors contrôle de la République où vivent des milliers de gens sous le contrôle de la mafia et du marché de la drogue, l’insultante traite des femmes, la surpopulation carcérale et la honte des gouvernants, le white flight ou la fuite des blancs des quartiers occupés…

La question est : Pourquoi le système politico-médiatique refuse d’analyser le problème pour y apporter les mesures adéquates. Seuls ont droit de cité des analyses tronquées, des euphémismes, qui ne réglant rien, aggravent de fait la situation. Le malheur dû à cette procrastination se voit dans les comportements individuels changeant sous les pressions communautaires chaque jour plus fortes.

La politique, le FN et Le Parti de L’In-nocence. Le parti de Renaud Camus se définit comme ne nuisant à personne, ni la planète, ni aux gens et par là lutte contre les sources de nocence. Renaud Camus n’aligne pas ses positions sur le Front National car Jean-Marie Le Pen, un peu court ! – et surtout des analyses politique et économiques diamétralement opposées amenant le parti de l’In-nocence à prôner la décroissance pour mettre fin à la nocence : mettre fin à la politique de natalité, fin à l’immigration, interdire la publicité le long des routes, désignaliser le territoire, limiter les prélèvements fiscaux au tiers, créer une station de radio et télé culturel.

De la pensée libre, l’on pourra retenir cette stupéfiante vérité : "Il est assez singulier de constater que les neuf dixièmes de ce qui a été pensé naturellement et surtout culturellement pendant vingt ou trente siècles (mais vingt siècles séparément, pas tous ensemble…) serait aujourd’hui considéré, et l’est effectivement comme inadmissible, révoltant ou, pour employer un terme dont les autorisés de parole font grand usage, criminel."

De la langue, l’évidence est son effondrement affectant maintenant, et d’abord, ceux qui traditionnellement parlaient bien : les professeurs, les intellectuels, les journalistes, les hommes politiques".

Les ligues de vertu et autres associations subventionnées crieront, demanderont la mise à mort du coupable, obtiendront le sacrifice rituel mais ne répondront pas à la question du POURQUOI.

La chronique indigente de Grégoire Lemenager dans le Nouvel Obs on ligne : cliquez ici

La chronique équilibrée de Mathieu Falcone sur Culture Mag : cliquez ici

Edité chez David Renharc, Oct 2011, 113 pages, 13€uros

Lectori salutem, Patrick

Publié dans politique

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