ENTRETIEN AVEC MICHEL BUSSI AVEC BABELIO AUX PRESSES DE LA CITÉ

Publié le par Patrick Chabannes

ENTRETIEN AVEC MICHEL BUSSI AVEC BABELIO AUX PRESSES DE LA CITÉ

Mercredi 20 Mars, 19h rendez-vous Place des Libraires enfin place d’Italie. Accès au 8ème étage par un ascenseur de verre…magnifique vue sur la brume grisâtre du mois de Mars.

Babelio, le célèbre site communautaire offrant à chacun de créer et partager sa bibliothèque en ligne, organise pour une dizaine de ses membres parisiens une soirée avec Michel Bussi sous les auspices des Presses de la Cité dirigées par l’excellent et vivant Denis Bourgeois. Presse oblige, un aéropage de jeunes et jolies femmes nous escortent, abreuvent, conduisent d’étage en étage jusqu’à un salon confortable.

Michel Bussi, un gamin né en 1965, professeur de géographie à l’Université de Rouen, a écrit trois polars au succès certain amenant d’ailleurs un réalisateur à acquérir les droits de l’un d’entre eux.

Les questions fusent, les échanges sont passionnants. Il faut dire que Michel Bussi a l’œil rieur, le ton modeste et possède encore cette surprise de voir des gens s’intéresser à des livres écrits sortis de son imagination et de sa plume.

ATTENTION. Les propos sont très librement reproduits. Il ne s’agit pas de citations de Michel Bussi. Il s’agit ici de ma compréhension de propos notés à la hâte pendant un entretien sous perfusion de punch planteur. Notez que la forme de conversation n’est ici qu’une technique.

Comment en êtes-vous arrivé là ?

J’ai toujours écris. Un acte compulsif en quelque sorte. Puis les études, la fac et enfin le poste de professeur à la l’Université de Rouen. Comment ne pas renouer avec ce besoin. Quelques ouvrages professionnels eurent un succès d’estime, puis quelques romans à destination des éditeurs locaux dont un remarqué code Lupin, un Da vinci code de Normandie. Et la consécration, mâchon avec Denis Bourgeois, et voilà le troisime polar / roman sorti des Presses de la Cité.

Que dire vos pairs de l’Unviversité ?

Jalousie ou indifférence…Le milieu s’intéresse beaucoup à lui-même. Je deviens un oiseau rare ou curieux surtout depuis l’arrivée d’un certain succès.

Un personnage récurrent ? Cette Aja Parvi de Ne lâche pas ma main est si attachante ?

Trop d’idées, trop de fantaisie, trop de sujet. Sans dire non, disons que l’heure n’est pas arrivée.

Des projets de films ?

Mais oui. Nous allons annoncer le premier. Je ne me sens pas capable de participer au scénario et fais confiance à mes partenaires pour choisir le bon cheval. La date de sortie n’est pas fixée. Tout cela réclame un long travail.

Pourriez-vous nous parler de vos influences ?

Pas d’auteurs particuliers mais il me faut tout de même mettre en avant l’œuvre de Maurice Leblanc et Agatha Christie. Car vous savez, ils ont tout inventé. L’écriture rapide, les clefs etc…N’oublions pas Harlan Coben que j’aime beaucoup même si peut-être la magnifique et efficace mécanique très huilée gagnerai à se renouveler…Mais que dis-je ? Coben est mentionné dans mon dernier roman et vous trouverez un rappel à Nemesis (page 156)

Votre dernier roman, Ne lâche pas ma main, se passe dans l’Ile de La Réunion. Une raison à ce choix ?

La Réunion : trois déplacements, des idées. Curieux pays qu’aucune communauté ne peut s’accaparer. L’idée du scénario m’est venue de suite puis elle a dormi dans une armoire quelques années et le voilà ressorti.

Le lectorat français est très féminin. Faites-vous qq chose de particulier ?

Non. Je ne crois pas qu’il faille se recréer soi-même. Je n’ajoute pas de scène particulière. Par contre je trouve difficile de se mettre dans la peau d’une femme et d’exprimer ses sentiments.

Cliquez sur ce lien : les notes de Big Mammy, une charmante bloggeuse participant à cet entretien.

Site officiel de Michel Bussi : www.michel-bussi.fr

Celui des Presses de la Cité : cliquez ici

Lectori salutem, Patrick

Publié dans Entretien avec auteur

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