JEAN-FRANÇOIS PAROT – LE FANTÔME DE LA RUE ROYALE

Publié le par Patrick Chabannes

JEAN-FRANÇOIS PAROT – LE FANTÔME DE LA RUE ROYALE

1770, fin du règne de Louis XV. La Pompadour a disparu, la jeune du Barry tient la place. La ville de Paris organise une fête en l’honneur du mariage du Dauphin et de Marie-Antoinette. Le premier magistrat, Armand Bignon obtient que la police du Roi dirigée par Sartine soit écartée de la sécurité de ce rassemblement populaire qui tourne au drame. Des libelles fusent, Sartine est mis en cause, Choiseul est la cible, le Roi s’en mêle…Le marquis de Ranreuil, Nicolas Le Floch, accompagné de son fidèle Bourdeau, se met en chasse.

Les éléments commencent à paraître. Le Major Langlumé, de la compagnie des gardes de la ville de Paris ne serait pas étranger au drame. Mais la Ville est puissante. Comment enquêter sans commettre d’impair. Et voilà qu’au milieu des dizaines de victimes, l’une attire l’attention de Nicolas. Les traces autour du cou de cette jeune fille attestent d’une strangulation. L’enquête sur son étrange famille masquera l’étude du cas Langlumé et des ses vrais maitres.

Un voyage magistral au XVIIIème siècle passant plaisamment de la petite à la grande histoire.

Que ceux qui, d’aventure, ne connaitraient pas Nicolas Le Floch ne s’alarment pas. Il n’est pas nécessaire d’avoir lu une ligne de Jean-François Parot pour gouter de celles-ci.

Le singulier Tirepot, commis aux basses œuvres du ruisseau et bénédiction d’une population dépourvue de lieux d’aisance. Il portait deux seaux suspendus à uen barre transversale reposant sur ses épaules. Le tout, dissimulé sous une large robe de toile goudronnée, permettait à ses clients de se soulager sous ce chalet de nécessité.

Lire du même auteur, par exemple, l’excellent Année du Volcan qui nous transporte en 1783 au moment où ….

10/18, grands détectives, 2003, 338 pages pour un petit 7,50€

Lectori salutem, Pikkendorff

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