Eric Vieux de Morzadec – Le 1er Bataillon de Zouaves de Louisiane

Publié le par Patrick Chabannes

"I am a Southerner, I won’t apologize. I won’t be reconstructed. I will not

surrender my identity, my heritage. I believe in the Constitution, in States’ rights, that Government should be the Servant, not the Master of the people. I bieleve in the right of bear arms, the right to be left alone."

Il est peu dire que le premier couplet de R Pittman, le barde du Sud, résonne encore aujourd’hui à ceux qui pensent liberté avant sécurité et confort. Ce livre est fait pour eux.

 

L’histoire est écrite par les vainqueurs. L’histoire de la guerre de Sécession ne fait pas exception. Non content de remettre l’histoire à l’endroit, Eric Vieux de Morzadec offre aussi un point de vue particulier, celui d’un régiment français dans l’armée confédérée durant la guerre de Sécession : les Zouaves. Un corps d’élite à l’esprit démerde et un peu filou.

  • Le Zouave est un vrai lion 
  • bronzé par le soleil d’Afrique
  • pour enfoncer un bataillon 
  • il possède une baguette magique. 
  • Faut-il opérer une razzia ou gaiement vider une cave.

Refrain 

  • Voilà l’zou ! zou ! Voilà le Zouave !
  • Voilà l’zou ! zou ! Voilà le Zouave !

Un ouvrage facile à lire, fourmillant de détails utiles à la compréhension et à la portée de l’événement. Vous y trouverez

les batailles avec leur apsects stratégique et tactiques avec déroulés détaillé, pleurerez devant les hécatombes, admirerez les officiers tombent aux cotés de leurs hommes, serez étonnés de la médecine de guerre, applaudirez ces hommes libres et ces héros tel les Coppens. 

 

Si l’on sent la préférence de l’auteur, homme de guerre lui-même, pour le Sud face à l’envahisseur nordiste, le respect pour toutes les forces engagées n’est jamais démenti.

 

En Mai 63, après la victoire de Lee à Chancellorsville, the perfect battle, les confédérés poursuivirent la recherche de la

paix mais il n’en fut pas ainsi. L’Union décida sans provocation de la part des Confédérés de mener campagne après un marketing de guerre dont les arguments entrèrent en force dans les manuels d’histoire. La victoire était obligatoire pour l’Union. Les USA sont toujours marqués par cette guerre civile. Les peuples européens ne peuvent-ils pas à bon droit se poser la question de leur liberté pris qu’ils osnt dasn une Union dont le représentant, Jean-Claude Junker pouvait déclarer : «Il ne peut pas y avoir de choix démocratique contre les traités européens. » Interview au Figaro, 28 Janvier 2015.

 

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Atelier For’fer, 2019, 248 pages pour un 25€ largement mérité au regard du travail de recherche et d’écriture.

 

Lectorat salutem, Patrick

Commencer l'écoute à partir de la 35ème minute et 13 secondes

Publié dans histoire, biographie

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